206 choses fussent en leur place. Je ne doute point que vous ne pleuriez l’infortune d'une Maistresse que vous aviez conduite par vos Services au dernier degrö de felieitö: et qu’ayant si longtemps et si efficacement travailld ä la parfaite Union de leurs Majestez ce ne vous soit un sensible desplaisir de voir aujourd'huy vos travaux ruinez, et vostre ouvrage par terre. Vous voudriez, je m’en asseure, estre mort ä la Rochelle, puisque jusques-lä vous avez vescu dans la bienveillance de la Reyne . . .“ — ein frommer Wunsch, den Richelieu sicher nicht hegte, der lächerlich auf ihn wirken mußte; im Gegenteil, er freute sich, die Macht der Königin und des Adels endlich gebrochen zu haben! (a I 332/3.) 83) Vgl. b 423 Anm. 2. 84) Hätte B. diese Worte beherzigt, so wären seine »Discours« sicher Meisterwerke geworden anstatt phrasenreiche Lob hudeleien. 85) ,,Si je me portois bien et que je n’eusse que vingt-cinq ans, je serois peut-estre tentö par les propositions qui me sont faites; mais en l’aage et en Testat oü je suis, je ne les puys ny ne les veux accepter ... Je ne laisse pas d’estre infiniment oblig6 aux soins de M. Silhon et aux bontös de Son Eminence, qui m'a fait l’honneur de penser ä moy, et qui, jugeant de la disposition de mon esprit et de mes d^sirs par ceux des autres, a cru que c’estoit me präsenter le souverain bien que de m’offrir quatre ou cinq mille livres par an pour subsister ä la Cour ... je luy tesmoigneray ä eile mesme ma reconnaissance et prendray sujet et la hardiesse de luy escrire sur ce que M. Silhon m’a fait sqavoir de sa part.“ (b 812); vgl. auch a I 994—1002. 86) Vgl. a I 995/6 und b 474. 87) Dieses Werk, welches übrigens erst nach dem Tode des Ver fassers veröffentlicht worden ist (1658), ist der Königin von s Schweden in der Tat gewidmet worden. 88) Ausnahmen bilden die Gesellschaften von Conrart, des Abhd de Croisilles und de Marolies (vgl. Rouxel, a. a. 0., p. 3). 89) Vgl. B.’s Urteil über die Vicomtesse d’Anchy (Lettres de Chapelain, t. I, p. 221). 90) Tochter des Marquis de Pisani, Jean de Vivonne, und der vor nehmen Römerin Julia Savelli; geh. 1588 zu Rom, um 1595 kam sie nach Frankreich; 1600 dem Marquis de Rambouillet ver mählt, lebte sie seitdem in Paris. Die ersten Zusammenkünfte in ihrem Hause datieren bereits aus dem Jahre 1613, die Blüte zeit fällt in die Jahre 1620—1645; vgl. Lotheissen, a. a. O., I, S. 155 und Z. f. S. XLI, 2, 105.