LIVRE SECOND . jp 
les hommes : le Feu fuperieur qui ne demande point de matière , qui fenourrit de foy - meime , & qui eit eterne ! , parce qu'il eft pur . 
L'Amour contraire à celuy - là , feroit mal - fondé , s'il pretendoit en Devifes . Et dequoy luy en pourroit - on faire ? Peuteftre de ces Oy féaux car - naciers , qui fe nourriiTent de charogne : de ces Animaux amis de l'ordure , qui ne fe plaifent que dans la fange : de ces feux de mauvaife odeur , qui n'aiiTent de la boue , & c fe forment de l'exhalaifon d'vn marais . Le meilleur tant fera , qu'on ne luyen faífe , nyd'vne façon ny d'autre . AuiTi bien il ayme la nuit , il cherche la folitude j Et les Devifes demandent le jour , Se veulent avoir des fpe & ateurs . Et c'eft aux Temples , & aux Palais , que femblables orne - mens appartiennent , & non pas aux lieux qui font amis des tenebres , ôc qui craignent lea viíites d'vn Commiiïaire . 
CHAPITRE VI . 
Que le mérité des perfonnes Jllufires , çf les Äiaximes de la Aiorale feu - vent efire de jufles fu jets de Devi fis : Que la Devi fi e fi la propre Philofophie de la Cour . 
A Ces deux eipeces de fujets , qui tiennent principalement aux Devifes & 
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