D'O . V < H I 1 ) I , 
XXXVII . 
Il re'pand tine odeur charmante . 
^Tirez moi , mon Dieu , mon unique efpérance , 
Par vos parfums fi précieux : 
Déjà je me fentois tomber en défaillance , 
Mais ce baume délicieux , 
Fortifiant mon cœur lui donne le courage De courir après vous , d'y courir en tous lieux : Je ne délire point d'avoir autre partage Sur la terre ni dans les cieux . 
Retirez vous douceurs , plaifirs , faveurs , carefles ; O Dieu , c'eft vous feul que j - e veux , 
Vous êtes tout mon bien , ma force , mes richeiles , Vous feul pouvez me rendre heureux . 
Je fens que ce parfum eft d'une force extrême , J'en fai bien difcerner l'odeur : 
Mais , ô divin Hpoux que j'adore & que j'aime , Vous feul fufifez à mon cœur . 
Vous quiter un moment pour goûter vos délices Et les regarder hors de vous , 
Ce me feroit de rigoureux fuplices , 
Tout eft amer pour moi , vous feul paroiflez doux , Vous feul me paroiflez aimable , 
Vous feul comblez tous mes défirs . 
Eft - il fans vous quelque objet déleétable ? En vous font renfermés les folides plaifirs . 
Puifque vousfufifez , mon Seigneur , à vous - même , A qui ne fufiriez vous pas ? 
Vous mêlez vos bontés à la grandeur fuprême : 
Pour qui manqueriez vous d'apas ? 
M 3 XXXVIII . Avtt
	        

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