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Themistios (4. Jh. n. C.): Von Th.’ Werken nennt
B. a II 569 die Kommentare zu Aristoteles und die „Aöyot,“,
über welche B. ibid. sich anerkennend ausspricht, sie als „tres-
eloquentes“ bezeichnet. Ibid. nimmt B. Bezug auf die hohe
Bewunderung, welche Th. für Platon zeigte. Es lautet die
Stelle, wie folgt: „Dans une de ces Harangues, il veut bien
qu’ on spache (et ne se soucie point d’offenser en cela, ni
les Vivans, ni les Morts) qu’il croiroit plustost ä ce que
Platon luy feroit entendre d’un signe de teste, qu’ ä ce que
tous les autres Philosophes luy affirmeroient avec serment.
Voila l’extremite, oü son amour et sa rlietorique le portent.
Mais ce grand exces de Th. paroistroit petit, si on le com-
pare ä celuy de Ciceron,. . . . “
Bemerkenswert ist B.’s Schilderung des Heidentums zur
Zeit der christlichen Kaiser, zu dessen hervorragendsten Ver
tretern auch Th. zählte, indem B. voll anerkennt, daß die
Heiden der damals vorherrschenden Religion sich wohl an
zupassen verstanden. Seine Worte über sie (a II 288) lauten:
.... „n’osoient pas offenser l’opinion de leurs Maistres; Ils
s’aecommodoient au Temps et au Lieu; Ils parloient dis-
eretement et avec respect de la Religion dominante. On
peut dire que ces Sages Mondains ont revere ce qu’ils n’ont
pas creü. Ils ont fait davantage; ils ont profite du bien des
Fideles, et ont tire de nos Livres, ce qu’ils y trouvoient de
propre ä l’embellissement des leurs.“ Nicht unbedingt kann
man freilich dieser Ansicht B.’s zustimmen, doch muß man
ihm glauben, wenn er, seine Ansicht auf Th. anwendend,
fortfährt: „Par exemple, le Pliilosophe Th. allegue dans ses
Harangues, deux ou trois fois, cette celebre Sentence du
Sage Hebreu, et la rapporte aux Sages Assyriens »Le Coeur
du Roy est en la main de Dieu«“. Et il y a de l’apparence
qu’il s<;avoit beaueoup d’autres Sentences de mesme nature,
puis qu’il servoit des Princes Chresliens; qu’il estoit tous les
jours mesle parmy des Theologiens et des Evesques, et qu’il
foisoit particuliere profession d’amitie avecGregoire deNazianze,
comme nous apprenons de plusieurs Lettres (139, 140), que
ce sainct Personnage luy a escrites (auf dieses Freundschafts
verhältnis wird nochmals a I 214 und a I 672 hingewiesen).

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