Full text: Die literargeschichtlichen Kenntnisse und Urteile des Jean-Louis Guez de Balzac

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nouveautez dans l’eloquence Latine; qui out formö des partis 
contro Ciceron, et contre Virgile; qui ont fait des Livres oü 
il n’y a que des autitheses et des pointes.“ Im besonderen 
wendet sich B. sodann gegen die „Docteurs Espagnols“, d. h. 
die gelehrten Theologen und Philosophen. Von ihnen behauptet 
er a II 225/6: „Les subtilitez de la pluspart de vos Docteurs 
Espagnols n’ont que des feuilles et de la montre; ne sont 
que des apparences et des cöuleurs, qui amusent et qui 
trompent, comine celles des Nuees et de l’Arc-en-Ciel. .... 
11s pretendent de regner partout, de juger de tout, d’estre 
les Arbitres de toutes choses: Ils veulent conserver, dans la 
Conversation, et dans les affaires d’Estat, l’authorite qu’ils 
ont usurpöe ä l’Eschole et aux Actes de Philosophie.“ Vgl. 
a II 615. 
Über Spaniens Dichter im allgemeinen urteilt B. mit 
völliger Verständnislosigkeit. Als Erwiderung auf Chapelains 
Worte „M. de Voiture . . ne peut souffrir que je la preföre 
(la langue italienne) ä l’espagnolle, ni les poetes italiens aux 
poetes espagnols“ (t. I, 415) schreibt B. a I 791 z. B.: 
. . . Est-il possible qu’avec une goutte de Sens commun 
on puisse preferer les Poetes Espagnols aux Italiens, et 
prendre les Visions d’un certain Lope de Vega pour de 
raisonnables compositions? . . .“ An anderer Stelle (a II 589) 
heißt es: ,,Tous les sens pourroient entrer dans l’amour de 
ces Poetes sensuels, qui escrivent ä Madrid et ä Tolede. Car, 
ä leur dire, les Uranies de ce pays-lä ne respirent que des 
fleurs et des parfums. Ils parlent sans cesse des roses et de 
l’ambre de leur haieine. Bien davantage; ils succent, ils 
boivent, ils mangent les baisers de leurs Maistresses. Ils se 
nourrissent, ils s’enyvrent de l’Ambrosie, du Nectar . . . .“ 
(S. auch a I 419 und a II 519.) 
Geringschätzig beurteilt er die spanischen Romane, indem 
er a I 276^sagt: . . je ne cours pas indifferemment apres 
tous les Romans Espagnols. Aussi ne sont-ce la pluspart 
que des Heliodores travestis, ou comme disoit *** des enfans 
venus du mariage de Theagene et de Chariclee; qui ressemblent 
si fort ä leur pere et ä leur mere, qu’il n’y a pas un cheveu 
de difference.“
	        

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