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Montaigne (1533—1592): In zwei besonderen ,,En-
tretiens“ (XVIII und XIX; a II 658—661 und a II 661/2)
wird M. sehr eingehend von B. beurteilt. Zunächst tadelt
dieser, und mit Recht (vgl. Lanson, p. 318/9 und 330/1)
jeglichen Mangel an Ordnung und Zusammenhang in M.’s
Essais. So heißt es a II 658: „.. .. l’Autheur, qui veut
imiter Seneque, commence par tout et finit par tont.
Son Discours n’est pas un corps entier: c’est un corps en
pieces; ce sont des membres couppez; et quoy que les par-
ties soient proches les unes des autres, elles ne laissent pas
d’estre separees. Non seulement il n’y a point de nerfs qui
les joignent; il n’y a pas mesme de cordes ou d’aiguillettes,
qui les attachent ensemble: tant cet Autheur est ennemi de
toutes sortes de liaisons, soit de la Nature, soit de l’Art.
.. .11 sq-ait bien ce qu’il dit; mais... il ne sgait pas tousjours
ce qu’il va dire. S’il a dessein d’aller en un lieu, le möindre
objet qui luy passe devant les yeux le fait sortir de son
chemin, pour courir apres ce second objet. .. .Ses Digressions
sont tres agreables, et tres instructives. Quand il quitte le
Bon, d’ordinaire il rencontre le Meilleur, et il est certain
qu’il ne change gueres de matiere, que le Lecteur ne gaigne
en ce changement. Il faut advouer qu’en certains endroits
il porte bien haut la Raison humaine: Il l’esleve jusques oü
eile peut aller, soit dans la Politique, soit dans la Morale.“
Nicht ganz ohne Tadel erscheint ihm auch M.’s zu
kritikloses Vorgehen in seinen Urteilen über antike Schriften
und deren Verfasser, indem er hauptsächlich seiner geringen
Vertrautheit mit der lateinischen Sprache die Schuld beimißt;
dieser letzte Grund B.’s ist indeß durchaus falsch, da M.'im
Gegenteil ein sehr guter Lateiner war. B.’s Worte lauten:
„Quoy que le pays Latin ne luy fust pas inconnu, il estoit
neantmoins estranger et hoste en ce pays-Iä. Par consequent,
il devoit y aller plus retenu et se donner chez autruy moins
de liberte qu’il ne s’en donnoit. Pour decider des vers
Latins, comme il pretendoit de le pouvoir faire, il n'entendoit
pas assez ni le Latin, ni les Vers. Aussi en pareilles occä-
sions, combien d’equivoques et de mesprises de son
jugement: Je ne voy presque autre chose dans ses Essais,

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