andere Dichter nicht so glücklich gewesen seien und daher
dieses Beispiel großen Schaden angerichtet habe; es heißt
dort: „Concluons que l’exemple de M. Desportes est un
dangereux exemple; qu’il a bien cause du mal ä la Nation
des Poetes; qu’il a bien fait faire des Sonnets et des Elegies
ä faux; bien fait perdre des rimes et des mesures. Ce loisir
de 10 000 escus de rente est un Escueil. C’est un Prodige de
ce temps-lä; c’est un des Miracles de Henri Troisiesme (?). .
Zeigt B. in obigen Worten schon seine Voreingenommen
heit gegen D., so tritt sie noch viel mehr zu Tage a II 590,
wo er mit scharfen Worten sich gegen die Dichter des
16. Jahrhunderts wendet, weil sic nicht den zu ihrer Zeit
herrschenden Sprachfehlern entgegengetreten seien. B.’s Worte
lauten: „. . . Servir qn., Honorer qn. de toutes les passions
de son ame etc, et par consequent de sa tristesse comme
de sa joye. . . . C’estoient les fleurs de Rhetorique de cet
heureux Siede, et ce qu’on appeloit helles choses ä la Cour
du Roy Henry Troisiesme (?) et chez la Reine Marguerite sa
sceur. Les Pybracs pourtant, les Desportes et les Duperrons
ont este de ce Siecle-lä, et ne se sont point opposez ä ce
Galimatias. Mais pourquoy s’y fussent-ils opposez? Puisqu’il
estoit si bien paye, ils avoient raison de ne le trouver pas
mauvais Ce stile qui meritoit de si grands presens,
valoit bien mieux que le nostre, qui ne nous peut faire payer
d’une petite pension. .. .“ Der Grund dieser Voreingenommen
heit gegen D. liegt hauptsächlich, wie aus den letzten Worten
deutlich bervorgeht, darin, daß B. selbst nicht einen so frei
gebigen Gönner gefunden hatte wie D.
Ganz anders, aber nur aus Gefälligkeit gegen Gonrart,
äußert sich B. über D. a I 957, wo es heißt: „Ne vous
imaginez pas, pourtant, que je sois ennemi de la memoire
de D. Je demeure d’accord, avec vos Dames, et avee
vous, qu’il estoit un des ornemens de la vieille Cour, et
qu’il trouveroit sa place dans la nouvelle. Je vous diray
seulement (pour nouvelles de mon Cabinet)“, fügt er alsdann
hinzu, „que j’ay icy un Excmplaire de ses (Euvres, marque
de la main de feu M. de Malherbe, et corrigee d’une terrible
maniere. Toutes les marges sont bordees de ses observations

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