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fut M. qui dora un Siede de Fer; qui rendit supportable la
Monarchie ä des Arnes passionnees pour la Liberte; qui
respandit son bonheur de tous costez . ..; qui ne demande
que pour donner; ... cet homme ... ne pouvoit souffrir
. .. que les Yertueux eussent subjet de reprocher leur
pauvrete au Siede dont il estoit. Entre luy et eux, il y
avoit un commerce qui ne cessoit point, de bien faire et
de recevoir du bien.“ Und in ähnlichen Lobeserhebungen
ergeht sich B. über ganze Seiten! Interessant ist dagegen
die Wärme, der Eifer, mit welchem er M. gegen die Vor
würfe Senecas verteidigt, welcher gegen M.’ Charakter sowohl
als auch gegen desselben Stil und Sprache große Abneigung
gezeigt hatte (Sen., Epist. 114). a II 488/9 heißt es: „Le
redoutable Seneque s’est esleve contre luy; mais croyez-m’en,
c’est un Calomniateur artificieux; c’est un Sophiste interessö
en cette rencontre. Quoy qu’il die des mceurs et du stile de
M., tenez pour suspecte sa Rhetorique. Je suis asseure qu’il
n’agit pas de honne foy, et qu’il falsifie les passages qu’i
allegue. Ce qu’il appelle affeterie, mollesse, dissolution,
s’appelle gayete, galanterie, delicatesse. Par exemple, des-
approuveriez-vous ces trois ou quatre periodes, que j’ay
trouvees en bon lieu, et que je rends Franc^oiseä pour l’amour
de vous. Je ne vous les donne pas pour estre des Escrits
de M., mais celuy qui me les a prestees, asseure qu’elles
sont de son stile et de sa maniere.“ B. zitiert nun die
Sätze und fügt hinzu: „Ces periodes sont traduites mot ä
mot d’un ancien Autheur; Mais qui est cet Autheur? Est-ce
un Gtrec, un Latin, un Arabe ou un Persan? Je n’ay garde
de le norumer. Demandez-en des nouvelles ä nostre eher
Monsieur Menage.“ Ähnlich, nur noch ausführlicher, äußert
sich B. a II 452/3; weniger weitschweifend dagegen a II 451
und 558. An anderer Stelle übrigens (a II 463) verwahrt
B. sich ausdrücklich dagegen, daß er durch derartige Be
merkungen Seneca habe Übles nachreden wollen. Er sagt:
„Je ne veux point de procez, et moins avec vous qu’avec
tout autre. A quoy bon ressusciter des querelles mortes,
et prendre le parti d’un Grec qui a dit des injures ä un
Romaip? Je vous prie de croire que je n’ay jamais espouse

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