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une chose grande en style bas, aussi n’y a-t-il rien de plus
ridicule que de raconter une histoire comique et absurde en
termes graves et serieux etc.« Bei Lafontaine hingegen wäre
die heitere Erzählungsweise (enjouement de la narration) und
die für den Inhalt angemessene Sprache sehr zu loben. »C’est
ce que M. de La Fontaine a observe dans sa nouvelle: il a
cru que, dans un conte comme celui de Joconde, il ne fallait
pas badiner serieusement. 11 rapporte, ä la verite, des aven-
tures extravagantes; mais il les donne pour telles: partout
il rit et il joue; et si le lecteur lui veut faire un proces sur
le peu de vraisemblance qu’il y a aux choses qu’il raconte,
il ne va pas, comme l’Arioste, les appuyer par des raisons
forcees et plus absurdes encore que la chose meme; mais il
s’en sauve en riant et en se jouant du lecteur; qui est la
route qu’on doit tenir en ces rencontres: »Außerdem wiese
der Joconde des Ariost vielfach schiefe Charakterzeichnungen
und Unwahrscheinlichkeiten der Handlungen auf, die bei La
fontaine glücklich vermieden wären. Laharpe 35 ) bemerkt zu
dieser bis in’s Einzelne gehenden Vergleichung zwischen dem
Joconde des Arioste und dem Lafontaine’s: »il me semble
que, dans tous les endroits oü Despreaux rapproche et com-
pare les deux poetes, il est difficile de n’etre pas de son avis
et de ne pas convenir que Lafontaine l’emporte par ces traits
de naturel et de naivete, par ses gräces propres au conte,
qui etaient en lui un present particulier de la nature.« Auf
alle von B. vorgebrachten Einzelheiten näher einzugehen,
würde zu weit führen, ich verweise lieber auf die Lektüre
dieser kleinen Schrift selbst. Freilich konnte B. ja nicht um-
, hin, Ariost das Verdienst der Erfindung des Stoffes zuzu
schreiben. Ibid. »Donnez, si vous voulez ä l’Arioste toute la
gloire de l’invention, ne lui denions pas le prix qui lui est
justement du pour l’elegance, la nettete et la brievete inimi-
table avec laquelle il dit tant de choses en si peu de mots;
ne rabai€sons point malicieusement, en faveur de notre nation,
le plus ingenieux auteur des derniers siecles.« Aber Lafon
taine hatte nach B. die Idee und den Charakter der Erzählung
weit besser verstanden; ibid. »Confessons que M. de La Fon
taine, ayant compte plus plaisamment une chose trös-plaisante,
il a mieux compris l’idee et le caractere de la narration.«

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