* DesInifs yLiurel . 3
dre^ Qoe Ja volonte de Dieu ne dependant ny de cauíe , ny de principe , que d'elle meímc ; Que Dieu l'a voulu pour cela melme Su iU'avoulu . Toutesfois , s'il nous permis de conceuoir les chofes Diuinesdela façon que les mes font capables de les conce - uoir , & d'en parler comme nous parlons . Il fe peut dire J Que l'Eie - ¿fcion parfaide & accomplie eftat le plus haut ouuragc de Dieu - , & c de tous les Ouurages de Dieu n'y en ayant point qui ne tendent Se ne fe reduifent à quelque Vnité , par certe raifon que toutes chofes lontforties de h VnUe' . Nous ne deuons pas trouuer eftrange que J Eledlion , quieftoit vague & ref - panduë dans toutes les Nations , dans toutes les Tribus , dans tes les Familles de la terre ; Qu'elle
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